Sur la terre comme au ciel, 2021.
Lambda silver prints on metallic paper, 147,6 x 110 cm.
Produced by CAC - la synagogue de Delme


SOLO SHOW

Intervalles,
Gue(ho)st House / CAC - la synagogue de Delme,
Jan 7th — Feb 13th.

‘After her initial research in the field of astronomy, Armelle Tulunda recently became interested in the phenomenon of light pollution: omnipresent yet discreet, this form of pollution does not really spark debate, or fuel disastrous theses, but it nevertheless has not inconsiderable effects on the evolution of humans and non-humans, in their relationship to biological cycles.

The light produced by the urban environment no longer enables those who live there to be connected to the celestial world, rendered invisible by a dense fog of light... The artist, having grown up in the Paris region tells the following anecdote: “On a visit several years ago to the Cité des Sciences et de l’Industrie in Paris, I went to a screening at the Planétarium. The film presented the various stars, planets, or phenomena that we could see with the naked eye. Despite the quality of the images screened, I couldn’t help but feel dissatisfied – a feeling that it took me a while to verbalise. If there are so many amazing things to see, simply by having access to a night sky devoid of light pollution, why had I gone indoors to see computer-generated images of them?” Within the framework of her exhibition Intervalles in the window of the Gue(ho)st House, the artist confronts her urbanite’s experience with that of Delme, where the stars are clearly visible by night.

The works presented make us think about our personal relationship to the cosmos, our loss of bearings considered “natural”, and about a period of environmental crisis often obliging us to find new forms of reconnection with the world.’





Moyi, 2020.
GROUP SHOW

Under the sun and the moon,
Humble Arts Foundation,
Jan 1st — Jan 31st.

‘What to say about The Sun And The Moon?
The division
The search for hopeful bits

Some source of binding
Some beauty in the sad
Some balance

It all hangs
In what dissolves
To look up and forward
That's it’




In Time, 2020.
Exhibition view : OH Dancy.


EVENT

Jeudis écrans noirs,
Musée des Beaux-Arts de Nancy,
20 Janvier, 19h.

Le 20 janvier de 19h à 20h30, je présenterai ma vidéo In Time dans le cadre de la première rencontre des ‘Jeudis écrans noirs’ du Musée des Beaux-Arts de Nancy, - en partenariat avec le FRAC Lorraine - en écho aux travaux des artistes Edith Dekynth, Lingjie Wang & Jingfang Hao.

Cette première nocturne inaugurera une nouvelle salle permanente de projections vidéos au Musée des Beaux-Arts de Nancy, où In Time sera présentée du 20 Janvier au 20 Octobre 2022.


EVENT

Et si la nuit n’existait pas ?,
Gue(ho)st House / CAC - la synagogue de Delme,
4 Février, 18h.

Dans le cadre de son exposition Intervalles présentée à la Gue(ho)st House, l'artiste Armelle Tulunda propose la rencontre "Et si la nuit n'existait pas?" avec Didier Mathieu, directeur du Planétarium d'Épinal.

Le domaine scientifique de l’astronomie a été la première voix à alerter sur les dangers de la présence de nuisance lumineuse pendant la nuit, sur les conséquences que la perte de notre ciel nocturne pourrait engendrer - de manière culturelle, environnementale ou encore sanitaire. Ces problématiques au cœur des œuvres présentées dans l'exposition Intervalles de l'artiste Armelle Tulunda, seront développées lors d'un temps de rencontre, puis mises en lien avec une perspective scientifique grâce à l'intervention de Didier Mathieu, directeur du planétarium d'Épinal
.’


Observatoires, 2021.
WORKSHOP

Géographies imaginaires
,
Gue(ho)st House / CAC - la synagogue de Delme,
9 Février, 16-18h.

Ce workshop destiné à des adolescents et adultes a pour point de départ une des œuvres présentées pendant l’exposition : Observatoires. À travers cette œuvre, Armelle Tulunda utilise des données de catalogues d’étoiles qu’elle manipule pour qu’elles puissent correspondre à ses souvenirs d’observations du ciel nocturne dans des endroits différents auxquels elle est liée de manière intime. Il s’agit pour elle de rentrer en résonance avec le fait que les cartes sont sélectives par défaut sur ce qu’elles choisissent de représenter, mais aussi d’explorer comment elles peuvent mettre en évidence les disparités entre connaissance collective et expérience individuelle. Dans cette continuité, les participant.e.s sont invité.e.s à s’emparer de l’objet cartographique et de créer pendant le temps de l’atelier leurs propres géographies imaginaires. Ici, il ne s’agira pas forcément de se focaliser sur un rapport avec le ciel, mais sur leurs propres souvenirs.


Óneiros, 2020.
WORKSHOP

A
telier chimigrammes - dans le cadre de l’évènement ‘La science se livre’,
Médiathèque de Clichy-la-Garenne,
19 Février, 14-17h.

‘Trois semaines dédiées à la culture scientifique pour tous et toutes les générations, à travers une grande variété d’événements gratuits sur le thème de l’infiniment grand et l’infiniment petit : conférences, films, lectures… en ligne ou dans les bibliothèques, médiathèques et autres lieux culturels associés sous l’impulsion du Département des Hauts-de-Seine. La manifestation fédère les partenaires suivants :
Le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Centre national de la recherche scientifique (Cnrs), le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), l’Institut national de la Recherche médicale (Inserm), l’Observatoire de Paris, le Centre national d’études spatiales (CNES), Pariscience, la Bibliothèque nationale de France, l’association de bibliothèques BIB 92 et le réseau Libraires en Seine.’